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•novembre 17, 2009 • Laisser un commentaire

Je fais passer le message… ;o)

 

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A l’occasion du salon des Editeurs Indépendants et de la réédition de son livre « La Coulée Douce », venez retrouver Lilian Lloyd autour d’une lecture suivie d’une signature de ses ouvrages.

Lors de la lecture, vous pourrez entendre des extraits de textes comme « Y’a des nuits qui mériteraient pas de voir le jour », « Un souffle au cœur », « Joyeux anniversaire quand même » ou encore « Lavage délicat » … Le tout interprété par Caroline Mouton, Nathalie Touati, Béregère Krief, Delphine Grand, Valérie Fruchout, Yannik Mazzilli, Jéremy Malaveau, Laurent Karoubi et Etienne Giraud. Vous aurez aussi droit à une petite surprise !

Venez donc très nombreux, l’entrée est libre !

Le 27 novembre donc !
Mairie du VI ème arrondissement,
Place St Sulpice
29, Rue Bonaparte
Métro St Sulpice

De 17h à 18h pour la lecture, de 18h à 19h pour la signature

Renseignements : http://www.pippa.fr

 

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Et un joli petit article…

 

http://www.obiwi.fr/culture/lectures/84451-la-coulee-douce-une-piece-originale-conversation-entre-un-mort-et-ses-amis

Cheminement

•novembre 16, 2009 • 2 commentaires

” … Les lumières ont défilé. Une à une. Et alors que les pointillés blancs se faisaient avaler par les roues de la voiture, mon esprit restaient – désespérément ? – à l’arrière, en arrière. J’étais un peu là, un peu las, au volant, combattant un retour de flamme de fatigue et j’avais comme les yeux embués. Un voile léger qui a fini par s’alourdir et des larmes s’amortir sur mes joues. Les minutes défilaient à l’heure de cette nuit qui s’est acharnée à ne pas oublier toutes les autres nuits. Et j’ai pensé qu’un souvenir, que des souvenirs qui s’accrochaient tant à la vie, à ne pas vouloir être oubliés, c’était pour dire “encore”. J’ai dû laisser échapper “toujours” de mes lèvres gercés. Les larmes, elles, ont continué le chemin, la légère descente jusqu’au désert où avait poussé une fleur qui tardait à éclore, mais qui était là, se tenant prête à s’ouvrir, à laisser l’odeur venir m’enivrer si j’abandonnais le combat. Une fleur, une graine que tu as semé en moi, à mon insu, parce que j’avais le dos tourné, trop occupé à ne pas vouloir regarder la vérité, trop occupé à craindre l’évidence. Une fleur, rien qu’une fleur, rare. L’espoir. Et même si aujourd’hui, je suis le seul à encore l’arroser, ce qu’elle donne comme force, c’est fou ce qu’elle donne… “

Vertigo

•novembre 9, 2009 • 3 commentaires

Dans un regard qui ne vient pas. Dans un geste qui s’est perdu et un autre qui ne croit plus avoir le droit. Et c’est comme si la terre, soudain, s’ouvrait sous les pas. Et la chute, quoi d’autre à part la chute ?

Main tendue, paume vers le ciel

•novembre 6, 2009 • 2 commentaires

Un jour, ce qui s’en vient, devient ce qui a été. Sans faire si gaffe que ça, on se perd. La main que tu tenais, tu la tenais plus vraiment fermement et quand elle a glissé, tu t’es dit que c’était pour revenir. Sauf que ça revient pas. Tu sais plus si c’est toi ou l’autre, mais ça revient pas. Alors, la main que t’avais, là paume contre terre, elle se retourne et c’est comme si, quelque part, tu quémandais, pour un amour, pour un nouveau départ, un nouvel espoir.

Et rien.

Non rien n’y viendra plus jamais, ni mot, ni geste, ni baiser. Et là, jamais, ça se mesure comment ? Sur une vie ? Deux ? Plus ? Ou c’est juste le temps d’aller souffler, d’aller se tester à un autre et dire, finalement, le précédent, c’était bien ? C’est quoi à jamais. Jamais, c’est plus d’espoir, c’est ça ? On reprend, on remballe, merci d’être passé, l’histoire était belle, il faut retenir tout cela, uniquement, passe à la maison à l’occasion.

Paume vers le ciel, ce qu’il reste à recevoir, c’est de l’eau. Salée. Toi, sans t’apercevoir, alors que ta bouche dit tout ce que tu as dans le cœur sans te trahir, tout ce que tu veux entendre de on va y arriver, on va y arriver, tu as ton ombre qui appuie, là, dans un coin pour te dire que jamais, ce n’est plus. Paume vers le ciel, tu peux prier autant que tu veux, croire, avoir la Foi à en déplacer les montagnes, à changer, enfin changer pour de bon, ne plus craindre, tu peux prier, souhaiter en soufflant sur autant de bougies que possible.

Paume vers le ciel, tu peux.

Paume vers le ciel, tu pleures.

Paume vers le ciel, malgré le malheur, tu espères.

Paume vers le ciel, c’est peut-être maintenant, enfin, que tu aimes.

Departure

•novembre 3, 2009 • Laisser un commentaire

départ

•novembre 3, 2009 • Laisser un commentaire

” Une fissure dans la coque. Ce qui s’échappe m’échappe. Mais à bien y regarder, ce n’est ni toi, ni nos souvenirs qui se noient. C’est moi qui me dissout. “