Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

La crampe

115 pages en 5 jours.

J’avais oublié que l’écriture d’un scénario était aussi difficile. Je peux te l’avouer Louis, ça n’a jamais été aussi affreux de sortir quelque chose de ces doigts-là. Je me suis vu aussi sec que le Gange dans cinquante ans.

Ce soir, je suis vide. Vidé. C’est marrant, mais ce qui m’épuise dans l’écriture d’un scénario, contrairement à une pièce, c’est cette mise en page à faire constamment, ça te ruine ton rythme. Mais bon, le boulot commence maintenant parce qu’on a enfin de la matière. On va pouvoir tailler là-dedans, en espérant – dix doigts croisés désormais -, qu’il y ait beaucoup de choses qui te plaisent.

Bon, maintenant que j’ai les muscles des poignets crâmés, il faut aller se taper la cloche, c’est mérité, hein, patron ?

;o)

L.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s