Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

P’tit Louis

Tu vois Louis,

J’ai pas exprimé grand chose hier au soir, mais tu me rends vachement fier de bosser avec toi. Ce n’est pas une question de contrat – même s’il faut que je trouve un cadre maintenant – mais ces deux journées boulot confirment tout le mal que je pense de toi et de la complicité qui prend bien ses aises entre nous.

Je peux bien te l’avouer, j’étais rincé dans le métro, t’es plus endurant que moi à faire chauffer la mécanique là-haut. Dans ce jeu de ping pong à se renvoyer les idées, marcher sous les toits entre M&M’s, sushis, Doliprane et France, comme un feu follet, la générosité qui coule du bout des doigts , je sais que l’aventure, j’irai au bout à tes côtés, comme un p’tit soldat. Je suis pas demeuré, je me doute bien que ce sera pas rose tous les jours et que ce sera aussi drôlement long tout ça. Mais la patience auprès d’un type comme toi, c’est tout sauf du temps perdu.

Voilà, dernière déclaration d’amour avant de remettre le nez dans les vingt pages de notes et tout réécrire…

Vivement la prochaine partie.

L.

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