Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

Archives de février, 2008

Pour le pouvoir d’achat

Ah oui, au fait, j’avais oublié

Pour celles et ceux qui voudraient avoir des réductions pour la pièce « Un cadavre exquis », laissez un commentaire avec votre mail (je ne les éditerai pas, don’t worry) , je vous ferai parvenir le document à présenter à l’entrée.

Vala.

L.


Repli

C’est marrant cette coïncidences de clichés. A Jardin, Ian Curtis… On a visiblement bien mal à la tête tous les deux. Sauf que lui, il a pris des mesures drastiques pour ne plus avoir de migraines…

control_photo.gifrepli.jpg


Dans un état proche de l’Ohio

Ma tête

est celle d’un type à qui on vient d’annoncer qu’il n’a plus que deux heures à vivre. Je viens de me voir dans la glace et je suis aussi sexy qu’une moule frites dans un vieux rade de Corbeil-Essonne. La crève n’a pas si bien portée son nom depuis que je me la suis mise autour du cou et du nez. Finalement, l’auteur contemporain pas encore mort s’essaie à voir quelle tête il aurait dans un cercueil. Punaise. J’ai du coton dans les oreilles, j’entends plus rien et mon moral sert de pelle pour creuser les tombes. Ca fait trois jours que j’ai pas fait une seule action sensée.

La faute à la pression, à l’attente, et puis à un sommeil qui passe son temps à me faire des doigts d’honneur. Moi, je veux bien lui serrer la main, mais il me dit quand même « casse toi pauvre con »… En voilà un qui s’est mis au diapason, tiens. J’ai horreur de cette impression de ralenti et de la mollesse de ces gestes, c’est affligeant.

Forcément, dans ces états là, on a la turbine là-haut qui fontionne à l’envers et même Louis n’arrive pas à me faire remonter à la surface. Enfin, si, un peu quand meme. Mais d’un coup, je suis immobilisé. Le crayon est beaucoup trop lourd. D’autant qu’une grande discussion hier avec Lou et Philippe Chaine, un énorme comédien que j’adore m’a fait prendre conscience que les chances d’y arriver (dans la vie je veux dire) sont de une sur un millier…

En temps normal, je dis « ouais, ça fait au moins une chance !!! » Là, je sais pas pourquoi mais les 999 nons ont eu un certain poids sur mon optimisme forcené. Bon, allez, va, essaie de dormir quitte à s’en mettre des coups de battes. Au fond, j’ai juste un petit problème d’équilibre.  

L., Mister Corde raide

PS : le moral ne peut pas être si pourri… pour l’actu toute fraîche, cliquez sur la page « Un cadavre exquis » ;o)


Dex…

Am i evil ?
Am i good ?
I’m done asking those questions
I don’t have the answers
Does anyone ?
gros-plan-dex.jpg

Teaser & Post scriptum

Bientôt,

un inédit en ligne ici bas, dans cette rubrique un peu vierge des « non-dits ». Et pour l’actu, c’est chaud bouillant et c’est pour le 11 mars. A surveiller dans les jours à venir ;o)

L.

Ps : chez Alice, quand on s’abonne, on peut tomber sur Alice(-ia), ça ne s’invente pas. Je lui ai fait « ouh ouh », mais ma blague devait être un peu éculée, je le reconnais. Heureusement que Alice(-ia) de chez Alice était joueuse, elle a gagné un client en la personne de ma mère – nan, parce que j’ai abonné ma mère chez Alice, bref – . Quel intérêt d’écrire tout ça me direz-vous ? Aucun a priori, si ce n’est que tomber sur des télé opératrices qui ont le sens de l’humour de nos jours relève du miracle. Rien que pour ça, je la cite.

Re-L.


L’avancée

Eh ben,

C’est pas officiel, mais ça le fait. C’est pas officiel, mais je travaille avec lui et pour lui. C’est juste un peu impressionnant, j’ai cherché ma langue pour pouvoir prononcer correctement les syllabes les cinq premières minutes, je me suis pincé pour pas tourner de l’oeil, mais ça va… ça va.

Maintenant, bien sûr, il faut assurer. Ecrire ce qu’il faut, comme il faut. C’est plus un boulot d’auteur peinard dans ton coin. C’est un boulot d’auteur à qui on a fait une commande et qui doit écrire autour d’un personnage public et dont les spectateurs attendent quelque chose de précis. Un défi, j’adore.

Encore merci Maurice, toi, dans la rue, tu me reconnais. T’as misé sur la bonne personne.

Si j’assure, au mois de juin, ce sera enfin officiel et je pourrais en dire plus. Alors, j’y retourne.

L.


Name droping

En cherchant mon regard dans la glace,

derrière ces deux cernes, je me suis dit que l’écriture était une maladie qui mangeait tes yeux. Peut-être aussi, ai-je ajouté, que le magnifique écran IIYAMA 24″ pouces acheté en trois fois parce que ça coûte un bras, était sûrement beaucoup trop balaise pour ma modeste carte graphique qui rame à un rafraîchissement de 60 htz.

A l’avenir, écrire sur le Vaio 13″ pouces et prendre deux Stilnox.

J’adore ce métier. Même si, visiblement, je vais pas en profiter longtemps.

L.