Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

Favelas chez les nantis

Caro, Etienne, Raph,

Ça va commencer comme ça.

« J’ai mis du temps à comprendre que le doigt dans la goupille, c’était le mien.

J’ai cru que ce serait un avantage, que brûler cet endroit se résumerait à un geste simple, comme deux doigts d’un enfant qui tirent le lacet à défaire.

J’ai longtemps regardé autour de moi, l’index joueur, l’œil noir, à deviner le visage de celui qui recevrait tout ça. Tout ça moins la goupille. Je la garderais en souvenir, je me disais.

Mais je ne garderai rien. Aujourd’hui, j’ai saisi. C’est moi la grenade. »

Ps : clin d’oeil à Juan R.

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