Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

Des visages

D’Isabelle maquillant Bernard,

de Martine, texte à la main, Jean-Michel, vacherie au bord des lèvres et Iker et son sourire de Fugain,

de Bernard, toujours aussi chouchouté par Sylvie sous l’oeil vigilant de Jean-Michel,

de René, sourire ravageur,

de René, encore lui, bien dans son rôle jusque dans son immaculé costume, face à Bernard, tout en sensibilité

jusqu’à la plage, juste avant le déluge et la main de la petite dame…

Ça va rester dans les yeux tout ça.

*

Et avec ça, le retour à la réalité encore plus dure que je ne le pensais… Comme je l’ai dit je sais plus où, voir Biarritz et mourir. Les couleuvres à avaler, c’est pas simple, mais le zoo qu’on me propose d’engloutir, ça risque de coincer un chouïa…

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Une Réponse

  1. merlin

    que t’es beau sur cette photo.

    décembre 13, 2008 à 8:41

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