Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

La confession

Tous ces mots qui se brisent, et détruisent, à l’intérieur.

Et nulle part où se planquer. Et que se dire ?

Enfin n’avouer que le mal, souffler sur la braise.

Dire la douleur, c’est la faire taire.

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Une Réponse

  1. andre

    souffler sur la braise
    entretenir le malaise
    garder les mots a l’interieur
    ne pas en devoiler la couleur
    les mettre a l’air
    les rendres éphémères
    de ne pas vouloir les éventer
    et cacher la vérité

    avril 13, 2009 à 6:11

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