Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

L’homme tordu – 3

« Je ne veux rien relire, juste me relier. Il y a bien un endroit sans douleur. C’est forcé. Dans ce que je suis, il n’y a rien à redécouvrir, ce sont des peines perdues. Un souvenir se doit d’être élégant et lui redonner vie, c’est l’insulter. Au final, dans tout ce que j’ai pu faire, partout où j’ai posé les yeux, partout à l’intérieur, à l’extérieur, j’ai compris. C’est moi l’insulte. »

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s