Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

L’homme Tordu – 8

 » Tous ces mots qui se brisent, et détruisent, à l’intérieur.
Et nulle part où se planquer. Et que se dire ?
Enfin n’avouer que le mal, souffler sur la braise.
Et dire la douleur, est-ce la faire taire ?

Celui qui écrit en sait de moins en moins. Ce qui s’échappe, ce qu’il extrait ne lui appartient plus. De moins en moins. Les affirmations s’effacent à mesure de les dire. Celui qui écrit ne donne de réponses qu’aux autres.  »

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