Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

L’homme Tordu – 38

 » Dans l’espace d’une seconde, dans un centième d’elle, j’aurais aimé que mes yeux figent cet instant de bonheur. Faire un clic pour ton geste sur ma joue. Faire un clac pour ne jamais oublié le “je t’aime” qui claqua sur ta langue. Pour glisser l’éternité entre les deux…
Et voilà que mes paupières se ferment. Me revient alors ton premier pas vers moi, immortalisé dans cette photo. Et ma mémoire nous feuillette, par clichés, par quelques chuchotements qui me susurrent “j’ai été là”. Que ce soit sur le papier qui jauni ou sur des flashs, comme une brise fraîche de printemps, où que je sois, ces images gardent en souvenir cet enfant que tu as fait de moi. « 

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