Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

L’homme Tordu – 40

 » J’ai dû en entendre. J’ai du en louper. Par dizaines, par milliers. Autant de mots d’amour qui se sont échappés. Du sable dans des poings qui se referment. Tout ce que j’ai est ce qu’il me reste. Quelques grains dans la paume comme des soupirs d’espoir. Du haut de la falaise, avec le vent qui souffle dans le dos, à coup sûr, je tomberai plus vite qu’eux. Qu’ils s’envolent au moins jusqu’à toi, ces délestés de moi. « 

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