Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

L’homme Tordu – 41

 » Moi, quand on m’indique la porte de sortie, par un silence plus long que l’habitude, par un non-dit qui te demande de regarder ailleurs, par un geste de la main qui m’interdit l’accès aux lèvres, je sors. Mais derrière, je referme. Définitivement. Et définitivement, ça peut être très long. « 

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