Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

L’homme Tordu – 47

 » Rien n’est indolore. Je ne peux pas t’aimer sans que ça laisse des traces, sans que sur ma peau, les endroits par moments effleurés, se déguisent en stigmates. Tu es passée par là, pudiquement, laissant des virgules à mes envolées et trois petits points à tes silences gênés. Cette nuit s’est écrite sur moi et on en a tourné des pages. Même si cette histoire se déroule dans la marge, qu’à jeter l’encre, on en noirci la page où surnage un cœur qui n’aime plus y croire, il faut gratter et laisser des preuves de ce passage. Et si l’on fait de moi la feuille à rouler, donne de l’élan à ma main pour jeter aussi loin que possible, cette bouteille à l’amour. « 

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Une Réponse

  1. jousset

    alors mes mains te rameneront le message comme trace de cet amour amaré aux marges que tu as laissés sur la page de ma vie ……..

    juin 27, 2010 à 8:19

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