Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

De l’optimisme

 » Ça sert à rien de chuchoter, ça sert à rien d’avancer masqué. Si on mendie de l’amour, faut l’assumer. Moi, j’ai tendu la main pour en saisir des plus frêles ou des plus robustes que la mienne. J’ai su garder un regard inquiet et une bouche essoufflée devant une absence. Ma solitude, j’ai su la dompter et lui donner des couleurs d’arrogances. Je sais quel univers me peuple et qui a apporté sa pierre à l’édifice. Je sais mes désirs en contradictions, je sais mes envers et ma gueule qui ne revient pas au bonheur. Mais ma main ne fait pas la manche, elle fait le pari avec l’inconnu, de faire quelque chose de moi. « 

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Une Réponse

  1. lavergne c

    Merci, j’aime la solitude avouée de l’autre.
    Enfin, seul mais pas le seul à l’être, ça promet un lien précieux.

    mars 5, 2012 à 8:27

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