Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

Le 16, Merci au pluriel, les gazouillis…

Depuis mon retour à Lombez, je n’ai pas beaucoup posté ici. La faute à une grande activité ici, et puis, une bronchite du Gers qui m’a laissé bien K.O. pendant un temps. Je prends donc le temps de faire un petit billet qui regroupe un bon nombre d’informations, de remerciements et autres.

Tout d’abord, et c’est l’actualité, la semaine prochaine, j’aurai le plaisir de présenter la pièce que j’ai écrite ici en février devant le public de la Maison des Écritures. Anthony descend spécialement pour répéter quelques jours avec moi et nous donnerons une lecture théâtralisée de ce texte qui, aux vues des premiers retours, semble être parti pour une jolie carrière. Voici l’affiche, avec bien sûr, une photo, d’Emilie.

L’histoire est celle d’un affrontement entre un détenu de longue peine et un jeune avocat. Le premier a voulu s’échapper à quelques jours de sa libération et le second va chercher à comprendre son geste désespéré. Bien des manipulations sont à prévoir. Et ce sera au public de ce soir là de découvrir les clés des secrets que referment ces deux hommes.

Parlant justement de prison, lundi dernier, le centre de détention de Muret a été le cadre de la représentation de la fin de l’atelier que j’ai pu mener. Grâce au Service Pénitencier d’Insertion et de Probation et à la MdE, les six détenus avec lesquels j’ai travaillé durant six rencontres, ont donné leur texte, des monologues sur des sujets imposés. L’expérience, certes éprouvante, a été bouleversante. Le sujet est difficile,  mon empathie avec ces hommes, pour la plupart, plus jeunes que moi (39 ans le 23 mars, je suis pas si vieux…) m’a forcément perturbé. Il y a aussi de l’humain chez ces personnes qui ont commis des actes forcément terribles et j’y ai eu accès. On m’a demandé d’écrire un article pour le journal interne de la prison, je le ferai et le publierai ici.

Parmi les manifestations, j’ai pu également participer à une rencontre très sympa avec de jeunes étudiants en théâtre au Lycée de Auch. L’exercice est toujours plaisant et l’auditoire plutôt réceptif. Je prépare une nouvelle résidence pour la fin de l’année qui serait consacrée à l’adolescence. Cela m’a donné un aperçu de ce que je pourrais faire en quatre mois si j’étais pris là-bas. Je finis mon dossier et je croise les doigts…

Pour suivre un peu les humeurs Lloydiennes, n’oubliez pas que c’est aussi accessible ici.

https://twitter.com/#!/Lilian_Lloyd

Dans une dizaine de jours, je dirai au revoir pour de bon à tous les gens qui m’ont formidablement bien accueilli ici. Je veux déjà les remercier ici, à travers ce petit mot. De Françoise à Christiane, en passant par Morgane, Laurence, Pascal, Nicole, Maia, René, Martine, Guy, Paul, Nadou, Marie-Pierre, Marie-Thérèse et j’en oublie, vous m’avez fait sentir Lombézien durant ces quelques mois !

Et puis, je terminerai sur cette photo. Avec à gauche Guy Bordes, qui a été le professeur de français de la mère d’Emilie dans les années 60 en Picardie. La probabilité de cette rencontre entre eux deux devait être infime… J’en reviens toujours pas. Et puis, Paul Claudel, le président de la Maison des Écritures qui est simplement un type incroyable et j’espère être de ses futures randonnées dans les Pyrénées. Je suis heureux Paul et Guy d’être de vos amis. Vous m’avez rendu meilleur.

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