Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

Ce que l’on garde de ce que l’on perd

« … Je t’ai entendu parler. Je pense la même chose. Je sais que rien n’est impossible, même s’il faut être fou pour le croire. Il doit bien y avoir un endroit, comme une île imprudente pour les gens comme nous. On va la trouver et si on s’y abandonne qu’une fois, je sais que les lendemains n’auront plus les mêmes couleurs, les douleurs, plus les mêmes souffrances. Et si tu te barres après, si je t’oublie, ça aurait existé. Exister. C’est ce qu’il y a de plus beau. Exister. En dehors de soi, on se sera rejoints. Je te le dis, même si tu te barres, même si je ne vois plus jamais ce regard, ça aura existé… »

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