Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

C’était la tienne

 » Parce qu’on oublie trop facilement. Et l’oubli, c’est la mort de tout. Que l’autre vous manque, ce n’est pas trop grave, parce qu’on sera toujours dans le manque de l’autre, même s’il n’est jamais trop loin. Le pire, c’est l’oubli. Oublier d’où on vient, oublier qui nous a tendu la main, oublier qu’on a aimé cette personne à s’en souder les dents les soirs d’absence. De toutes façons, on ne l’emmène pas au paradis l’oubli. Parce qu’à faire semblant, on ne gagne rien sinon la mort. Tentez de vous oublier et vous en crèverez d’amour… Aussi loin que j’ai pu être, je n’ai jamais oublié et j’ai toujours gardé le souvenir de l’amour à mettre sous mon oreiller pour protéger mes rêves. Ainsi, dans le plus noir de mes cauchemars, il y avait une main pour me serrer et m’éponger le front. Et cette main, c’était la tienne. « 

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Une Réponse

  1. birdy

    j’adore ces trois textes du 12 janvier…il me parle de mes propres conflits intérieurs, et puis j’aime la force du silence! Ne pas s’oublier, exister tel qu’on est, sans tout foutre en l’air, sans oublier ceux qui sont autour de vous et qui vous aime, voilà le challenge du quotidien!
    Ne pas mourir à soi-même aussi bien dans les périodes de calme « relatif » que dans les périodes de tempêtes intérieures….Moi je n’ai trouvé qu’un moyen; faire confiance à la vie…

    janvier 19, 2013 à 2:46

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