Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

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Vlloyd Episode 10

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Vlloyd épisode 9

Petite récap de mon tour en Belgique pour « Comme un arbre penché ». N’hésitez pas à partager, à liker et de me dire ce que vous pensez de ce nouveau format, plus court !

 

 


Une rentrée tout en Lloyd

Bonjour à toutes,

Bonjour à tous,

Sortez les trousses, votre plus belle plume pour noter une rentrée tout en Lloyd ! 

 
– Lecture à la Librairie des Editeurs Associés :
 J’ai la grande chance et la joie tout aussi grande de vous annoncer que désormais, vous pourrez retrouver mes pièces en EXCLUSIVITE à la Librairie des Editeurs Associés (anciennement Librairie Corti), en face du Jardin du Luxembourg.

Et pour fêter cela dans cet endroit magnifique et prestigieux, la Librairie m’ouvre ses portes à 19h pour une carte blanche. Vous pourrez ainsi entendre une lecture de 35 minutes de textes inédits, suivi d’un cocktail et d’une séance de dédicace.

Merci aux comédiennes et comédiens (Pierre Azéma, Séverine Cojannot, Christelle Furet, Jérémy Malaveau, Aurore Mazières, Yannik Mazzilli), à la Librairie des Editeurs Associés et ainsi qu’aux Editions A Propos (gérée par Myriam Degraeve) qui m’offrent cette opportunité de vous toutes et tous vous retrouver.

Merci de partager l’évènement et ce joli moment qui s’annonce superbe.

Où : Aux Editeurs Associés, 11 rue de Médicis, 75006 Paris, Métro Luxembourg, Odéon.

Quand : le 29 Septembre à 19h.

 

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– La Grande Répétition (nouvelle création) :

Le résumé :
New-York, fin des années 50, Bruce Tanner, grand écrivain, a réuni famille et proches pour les faire répéter un grand évènement auquel il espère assister : ses funérailles ! La démesure du bonhomme, à la hauteur de son talent, va en déstabiliser plus d’un et faire éclater quelques vérités pour les moins cocasses. Une comédie qui rend hommage au cinéma de Woody Allen, tout en ironie douce et situations rocambolesques.
Une pièce écrite et mise en scène par votre serviteur avec :
Jennifer Bailly, Amélie Vaysse, Alexandre Holle, Luc Ponchon, Nicolas Riant, Laura Giacherio
 
Où : l’Espace Beaujon: 208 Rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris, Métro George V, Saint Philippe du Roule
 
Quand : Les 3, 5 et 6 Octobre à 20h30
Pour réserver : compagniebcmg@gmail.com

En espérant vous voir à l’un de ses deux évènements, voire aux deux !

N’hésitez pas à faire passer le message, je vous en remercie.
Amitiés,
Lilian

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Le 29 Septembre 19h à la Librairie Des Editeurs associés !

Salut la Cie,

C’est la rentrée donc. Sur vos agendas tout neuf, voilà une première date à noter !

J’ai la grande chance et la joie tout aussi grande de vous annoncer que désormais, vous pourrez retrouver mes pièces en EXCLUSIVITE à la Librairie des Editeurs Associés (anciennement Librairie Corti), en face du Jardin du Luxembourg.

Et pour fêter cela dans cet endroit magnifique et prestigieux, la Librairie m’ouvre ses portes à 19h pour une carte blanche. Vous pourrez ainsi entendre une lecture de 30 minutes de textes inédits, suivi d’un cocktail et d’une séance de dédicace.

Merci aux comédiennes et comédiens (Pierre Azéma, Séverine Cojannot, Christelle Furet, Jérémy Malaveau, Aurore Mazières,
Yannik Mazzilli), à la Librairie des Editeurs Associés et ainsi qu’aux Editions A Propos (gérée par Myriam Degraeve) qui m’offrent cette opportunité de vous toutes et tous vous retrouver.

Merci de partager l’évènement et ce joli moment qui s’annonce superbe.

Chère Cie,
Je t’embrasse,
Moi


« On ne voyait que le bonheur » 10h15 Atelier Théâtre Actuel – OFF 2017

Soyons clair la Cie,

Je vais te dire, je vais pas être dithyrambique, dans ce qui suit, tous les superlatifs utilisés sont pesés et pensés surtout. Ce matin, j’ai profité du seul bonheur d’Avignon, celui d’aller assister à des pièces de théâtre. Souvent, c’est aussi l’occasion d’aller soutenir des copains ou le travail des gens qu’on aime bien.

Alors, je te le dis, la seule raison qui me donne encore envie de faire ce métier, c’est de voir et de tendre à faire des spectacles comme « On ne voyait que le bonheur » à l’Atelier Théâtre Actuel à 10h15.

Bien sûr, il faut voir les choses avec un peu d’objectivité, mais l’objectivité dans l’art, c’est tout le problème Hegelien « peut-on juger l’art quand le jugement est objectif et l’art, subjectif ? » Oh, je ne vais t’assommer ici et te dire que c’est la plus belle pièce que j’ai vue, que c’est la meilleure mise en scène, que ceci, que cela. Je vais être plus simple.
Tu vois, c’est comme dans un couple, ta nana, ton mec, c’est peut-être pas la plus belle, pas le plus fort, pas la mieux gaulée, pas le plus intelligent, mais tu me le diras, c’est celui dont tu as besoin. Point.

« On ne voyait que le bonheur », c’est la pièce dont j’ai besoin. Re Point.

Parce que c’est fait avec grâce, avec finesse, avec humanité, cette quête de pardon sur un sujet des plus casses gueules, est un sommet de ce que j’ai pu voir. Je te parle pas de pleurer à chaudes larmes ou pas, je te parle de ce qui te touche, de ce que tu gardes avec toi, longtemps et qui va bouger un, deux ou mille galets sur la plage qui te compose.
On te prend la main et on te dit « ça va faire mal, parce que c’est comme ça, la vie, ça commence pas dans l’extase, ça début dans le sang, dans la douleur et au final, même si ça finit dans le trou, va y avoir des choses fantastiques à l’intérieur ». Et là, c’est parti pour 1h20 de vie(s).

Je ne connais pas le livre que Gregori Baquet a adapté, mais le travail est admirable. Murielle et lui forment un couple au diapason. La moindre vibration de l’un fait résonner la musique chez l’autre. Ils composent un tourbillon d’émotions, de forces contraires, de corps qui s’entrechoquent comme tu verras rarement ça. La scénographie, la lumière, racontent elles aussi leur part d’histoire.

Voilà, je l’ai dit à Greg, à Murielle, Putain de merci pour ça. A celles et ceux qui croient aussi en ce spectacle qui vise juste à chaque minute, bravo de miser là-dessus. Moi, c’est l’humain que je traque quand j’écris, quand je mets en scène, l’humain dans ce qu’il est capable de faire de beau, de laid. Dans « On ne voyait que le bonheur », on ne voit que l’humain, moche, beau, maladroit, drôle, attachant, en colère, apaisé. Et on ne voit que le talent et la générosité de ses interprètes.

Oui, mon premier spectacle d’Avignon sera le meilleur de tout le mois. Je peux même voir des ratages, ça ne va rien me gâcher de cette merveille.

***

Et pour finir, je poste ceci sur mon blog, après l’avoir fait sur ma page officielle, parce que certains ne la verront pas. Une journée plus tard, les sentiments n’ont pas bougé. C’est comme lorsque tu rencontres quelqu’un, quelqu’un que tu attendais en fait, sans que tu le saches. Tu finis donc par le croiser et même si c’est fugace, ce qu’il te laisse, c’est une jolie marque. Cet été, ici, il n’y aura rien de plus évident que ce spectacle.


Bilan 2016-2017

Alors que le festival d’Avignon commence la semaine prochaine pour deux de mes pièces (voir Bio/Actu), il est temps pour moi de jeter un petit coup de regard dans le rétro d’une saison assez riche et épuisante. Revue, pièce par pièce.

« Le Klan » est évidemment ma plus belle réussite pour le moment. Avec une équipe en or et un Thomas Baudeau à la production, j’ai pu monter ce texte dont je rêvais depuis des années. Après une résidence en Bretagne, une lecture à la Huchette, la première a eu lieu en avril et la tournée est en passe d’être signée avant une programmation parisienne l’année prochaine. Le spectacle plaît et avec Alex, Emilie, Vico et Bénédicte, nous avons fait, je crois, un boulot à la hauteur des attentes. Sans compter la scéno d’Emmanuel et les costumes de Julia, il y a là quelque chose de concret pour les mois à venir.

« Les pieds dans le vide » avait quelque peu chuté après la désertion de sa metteur en scène à l’orée d’une superbe résidence en Picardie. Là encore, grâce au joli duo que l’on forme avec Bénédicte, nous avons pu mener le projet à terme avec trois superbes représentations. Emilie, encore, et Cyril forment un couple irrésistible et on peut légitimement envisager des lectures à la rentrée pour ce spectacle que j’affectionne tout particulièrement.

« Ne cessez pas de rire » est un beau spectacle. Il me plaît énormément pour sa forme directe et son quatuor de personnages féminins. Après trois représentations à l’Espace Beaujon qui se sont superbement passées, l’envie de vouloir cette pièce continuer d’avancer, est toujours vivace, même s’il manque une comédienne à l’appel et surtout, un cadre dans lequel on peut la remonter. Il ne manque pas grand chose pour qu’elle reprenne des couleurs.

« Le Chut de l’histoire », c’est le projet où, malgré une distribution qui valait vraiment la peine, je me suis troué. Je voulais faire un spectacle un peu jubilatoire et je n’ai jamais réussi à dépasser l’exercice de style. Pas faute d’avoir réécrit, d’avoir tenté, l’idée était sûrement quelque chose qui aurait dû le rester. Voilà tout.

Et puis, il y a eu l’inattendu avec ce stage à Thionville organisé par Théâtre à Dire. Un stage sur trois week-ends, trois moments fantastiques où l’on a fait l’exploit unique de créer une pièce en 48h avec une représentation à la clé fin juin. Bravo à celles et ceux qui y ont participé, ils ont tous été merveilleux et les rencontres furent parmi les plus belles et joyeuses de cette année.

Je salue ici aussi toutes les équipes qui jouent mes pièces, en France, en Suisse, en Belgique, « Comme un arbre penché » au plat pays et en Bretagne, « Un drôle d’héritage » qui continue sa belle vie à Nice, rejointe par « Nationale 666 », bravo à Ellelia qui fait tourner ces deux pièces sans s’arrêter. A Nantes, un beau moment aussi avec ce spectacle conçu pour les adolescents d’Emmanuelle Priou, « Rêves party » et un week-end top en leur compagnie. Grenoble aussi où « N 666 » a sévi et d’autres encore autre part… Une très jolie présidence d’un jury en Suisse pour un premier festival de théâtre amateur en juin et une amitié qui grandie là-bas avec Natacha et son Cédric. Sans compter la neuvième année de travail avec la compagnie Amathéa…

« C’est un beau roman… » fait sa route vers Avignon tout seul, comme un grand et je lui souhaite bon succès. « Les mâles heureux », eux, mis en scène par mon vieux complice Olivier Fournel, vont prendre possession du Carnot à 22h30 et ça va être sacrément joyeux. J’ai eu le plaisir d’en assurer la direction artistique et le trio de comédiens est surprenant et très attachant.

Je finis cette saison sur les rotules. Epuisé par un peu trop de projets, sans compter l’écriture et des mois qui sont passés du 1er au 30 sans que j’ai bien vu le cœur de chacun d’entre eux. L’été, y compris pendant le festival, devra être studieux parce que la rentrée ne me ratera pas avec ces projets prêts à être dégainés.

Bref. Dans trois jours, départ pour la fournaise avignonnaise. Si vous y êtes, vous passez faire un bisou ?

 

 


Sortie et signature de « C’est un beau roman… »

 Salut à toutes, à tous,

A l’occasion du marché du 35ème marché de la poésie, j’aurais l’immense joie d’être présent au Stand 417 de TERTIUM éditions (près de l’entrée) pour la sortie de ma nouvelle pièce « C’est un beau roman… ». de 14h30 à 15h30 le samedi 10 JUIN.
J’espère vous voir nombreuses et nombreux lors de cette signature ! Cela fait très longtemps que je n’ai eu l’occasion de sortir une nouveau livre et fêtons le ENSEMBLE !

Partagez cette nouvelle, merci !

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