Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

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Le Klan – Teaser 1

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Vlloyd – épisode 8

Le Chut de L’Histoire

Chères et Chers !

L’année a déjà bien commencé et voici le temps pour moi de vous présenter ma nouvelle création « Le Chut de l’Histoire » ! Cette pièce, la toute première d’une jeune compagnie « La plume du héron« , est un véritable Objet Théâtrale Non Identifié et vous pourrez le vérifier durant 3 représentations exceptionnelles à l’Espace Beaujon (208, Rue du Faubourg St Honoré, Métro Georges V ou Philippe du Roule) les 21, 23 et 24 février prochain à 20H30.

Vous voulez l’histoire ? C’est parfait, il n’y en a pas, mais je vous livre ce qu’on pourrait appeler une accroche !
« Le rideau est levé, la lumière inonde le plateau et les personnages sont là. Tout est en place pour que le spectacle commence. Sauf qu’il y a un hic. Le premier mot pour commencer l’histoire est manquant. Et d’un coup, c’est toute la mécanique dramaturgique qui prend l’eau. Il faut alors s’en remettre à ces cinq bras cassés pour tenter de faire naître un récit délirant entre humour et poésie. »Durée: 1h20

Distribution :

Elsa Bougerie
Aurèle Dauverchain
Pierre-Yves Desnoues
Victoria Grosbois
Valentine Lhomme

Les Tarifs : 15€ / 13€ (chômeurs, étudiants, etc.) – Pour les professionnels, des invitations sont disponibles sur demande.
 
Pour réserver, rien de plus simple ! Soit par Billetreduc => http://www.billetreduc.com/178898/evt.htm
Soit en me demandant via la page CONTACT en me donnant la date de votre venue ainsi que le nombre de places demandées !
Pour suivre l’actualité et l’avancée de la pièce, c’est ici !

L’évènement Facebook : https://www.facebook.com/events/166219667194616/

La page Facebook : https://www.facebook.com/lechutdelhistoire/?fref=ts

Et comme je suis bien renseigné, je vous le dis, juste entre nous, des places sont à gagner sur la page officielle de la pièce dès la semaine prochaine et même des livres dédicacés !

Alors, on se retrouve à laquelle de ces dates les amies, les amis ?

A très très vite !

Lilian

Images intégrées 2

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2017

Te voilà 2017.

A ton tour de venir sur le devant de la scène, avec tes bonheurs et tragédies à nous présenter. A ton tour de nous faire subir et de nous faire aimer ta dramaturgie et toutes tes histoires et tous les personnages qui vont t’animer. A ton tour d’éclairer ou d’assombrir notre quotidien. A nous, dans 365 jours, de t’applaudir ou te maudire.

De mon côté, je suis désolé 2017, mais je t’attends armé. Oui, armé, jusqu’aux dents. Même celle qu’est pétée, j’y ai trouvée une petite place pour y loger une balle. Ou une capsule de cyanure, on verra la tournure des événements.
D’un point de vue mondial, autant qu’humain, je t’assure, je ne sais pas si tu es au courant, si vous communiquez entre vous, mais l’année qui vient de passer a été un chouille éprouvante.

Lilian – D’ailleurs, 2016, avant que t’ailles en enfer, je te laisse la parole pour ta défense.

2016 – Des années qui sont passées à la postérité, y’en a pas des masses, mon pote. Et puis eh ! Vous me chargez tous, là… Quand c’est un cataclysme, nous les années, on s’en prend plein la poire, quand on fait un génocide, pareil. Alors moi, pour me démarquer des autres, j’ai fait dans l’originalité, dans la qualité. Moi, maintenant, ce qui m’attend, c’est le néant. Et je te le dis, le néant, c’est super chiant, tendance fin fond de la ruralité 19h30 quand les volets se ferment, c’est pas vraiment la teuf. Donc, je me suis dis, si je peux partir avec deux trois types qui ont du talent histoire de prendre du bon temps ensuite, ça ira.

Lilian – Deux trois types ? Rien que musicalement, Bowie, Prince, George Michael, Leonard Cohen…

2016 – Eh, mais j’allais pas emmener avec moi l’autre golio qui se fait appeler maître alors qu’à chaque fois qu’il écrit une ligne il fait passer un bulot pour Capello ? Et puis Delpech, je l’ai libéré de sa centième dépression et ça donne l’occasion à Matt Popokola de faire un album de reprise. J’ai aussi reçu une demande d’Oblispo pour Polnareff, j’ai fait ce que j’ai pu, mais il s’accroche le chevelu.

Lilian – Mais moi, dès le 10 janvier, tu m’as pris le mec qui a donné un sens à mon existence !

2016 – T’as passé ton temps à dire que Bowie était l’ultime avant-gardiste. Ben voilà, il est mort avant tout le monde et les autres l’ont suivi !

Lilian – Je peux te gifler ?

2016 – Oh bah, je suis plus à ça près.

Lilian – Et Alep et la Syrie et le terrorisme qui continue, tu crois quand même pas qu’on va te féliciter ?

2016 – Mon coco, ça, j’y peux rien. Depuis la nuit des temps, vous aimez vous foutre sur la gueule pour un oui, pou un non, pour un bout de terre ou une croyance. Pour bien faire les gars, faudrait en finir avec Dieu une fois pour toutes et ça mettrait tout le monde au même niveau. Moi, je dis ça, je dis rien.

Lilian – Et politiquement, c’est pas hyper sympa pour 2017, si tu vois ce que je veux dire ?
2016 – Plaisir person ! Franchement, c’était juste pour mettre le nez dans le caca de tous ces grands intellos, éditorialistes et compagnie qui décident de ta vie que j’ai glissé un petit Trump par ici, du Lepen par là et pour terminer en vous mettant un bon coup dans le Fillon. Fantastique, ça, hein, vous l’avez pas vu venir ! Même lui ! Je vous laisse la garde du petit Macron qui sera pas mal le jour où quelqu’un lui rendra ses cordes vocales. Et puis, ça y est, Hollande, eh, avec cette fin d’année et son départ, vous l’aimez enfin, je suis désolé, c’est grâce à moi, ça.

Lilian – Est-ce que tu peux…

2016 – Aller me faire foutre, oui je sais, je le lis tous les jours sur vos réseaux sociaux sur lesquels je me suis tellement bien marré à lire vos « RIP » en permanence ! Même plus foutu d’écrire en français et en toutes lettres « repose en paix » !
Lilian – T’en fais pas, on va marquer « Repose en paix 2016 ».
2016 – Je m’en doute ! Allez, c’est cool, moi, je vous laisse, y’a un concert avec un « Starman », je te dis pas, ça va te faire chialer. Comme il manquait un choriste, au dernier moment, j’ai pris la tata de Wham, j’adore, « Réveille-moi avant tu partes partes ! » Ah oui, vraiment, le grec, je l’adore. Et comme Demis Roussos s’emmerdait… Bon allez, bon courage les gars, bonne année hein ! Oh, et comme c’est ma grosse soirée et que j’avais pas de nana, c’est pour ça que j’ai péchau rapidos la Princesse Leia pour qu’elle m’accompagne ! Les années précédentes vont être vertes de jalousie ! Allez, que la Force soit avec vous !

Bien.
Alors, 2017, tu vois, on ne se connaît pas, mais je t’attends armé et tu sais pourquoi maintenant. Je suis chargé, t’as pas idée. Avec mon arsenal, à côté, Rambo passerait pour Gandhi. J’ai la gâchette qui me démange et mon ombre a déjà rejoint celle de Lucky Luke dans le caveau.

T’es prévenu, je suis armé. Avec l’Espérance dans la main droite, un bouclier forgé en Foi dans la main gauche et le cœur rempli de résilience. A chaque coup que te donnera, je répondrai et à chaque bonheur que tu livreras, j’ouvrirai.

Je pense à celles et à ceux à qui je ne peux pas souhaiter une meilleure année en vrai. Mais là-haut, dans ma tête, j’entends vos petites voix et vos grands rires. Merci de continuer à grandir en moi et à baliser le chemin.
Je pense à celles et à ceux qui se battent, parfois contre cet excès de vie, ces proliférations de cellules, pour la première ou une nouvelle fois de trop. Je pense à vous et vous enlace avec force et bienveillance.
Je pense aux miens et vous souhaite d’abord et avant tout une santé puissante pour ne pas faillir devant les ascensions périlleuse à venir.
Dans ce monde qui titube, je nous souhaite d’être à l’écoute de nos différences, de rester vigilant et surtout de n’avoir pas peur, ni du risque, ni de l’audace.

2017, bienvenue. Dialoguons, ensemble.

Je te bise.

Pour Tarine

Quand je t’ai vue apparaître avec ton petit tarin et ta trogne trop sympa, j’ai topé direct qu’on allait bien s’entendre. Et puis, j’ai deviné cette épaisseur en toi, et je parle pas ici d’un tour de culotte. Bref, je t’ai bien sentie, poulette, direct. Je n’oublie pas qu’on s’est dit des jolies choses, des admirations réciproques et des envies de mêler nos univers. Et se le dire comme aq, ça veut dire des promesses.

Aujourd’hui, je t’ai lue, et tu m’as fait pousser une boule dans le ventre. Du genre, la boule qu’on n’aime pas. Qu’on veut pas. Qu’on peut pas aimer. Depuis quelques années, je suis moyen crustacé. Ne l’ai jamais été, d’ailleurs. Il te faut donc retourner au combat, comme si les deux précédents n’avaient pas suffit, c’est ça ? Tu dis, demain, t’auras ton pif de clown, mais pas d’esquive, on sait tous deux que le clown est triste et qu’il sourit pour faire diversion, qu’il chute pour faire rire parce que s’il l’ouvrait, les mouchoirs seraient de sortie.

Je ne savais pas, je ne devinais et je découvre qu’il y a des plumes de sioux, de cheyennes, de ce que tu veux dans tes cheveux d’ébène. Tu dis t’es pas la première, t’es pas la dernière. Nan. Mais là, comme ça, parce que ça traîne en moi depuis tes mots matinales pour dire ton maux, je veux t’accompagner de quelques tignes, Tarine. J’en dépose ici, pour la fraîche et néanmoins profonde amitié que j’ai à ton égard.

Tarine, taratata, t’y vas y mettre une tarte à ce taré, y dire t’arrtagueule à la récrée, ‘tain !

Et on en reviendra aux promesses, au miel de l’existence et de nos rencontres, et sous la houlette de Momo, s’engager un peu tous à ne faire que du beau.

J’ai hâte, dans si peu de temps, de te voir apparaître sur scène, plus lumineuse que les lumières qui t’éclaireront.

A Sandrine

4057.
C’est un chiffre comme un autre. Pour moi qui suis obnubilé par les 3, celui-ci n’est même pas un multiple de mon chiffre fétiche. Pourtant, il signifie beaucoup pour moi.
Et pas que pour moi.
Je le partage avec une personne important de ma vie. Elle m’a vu débarquer un jour en 1999, en chemise hawaïenne dans ses bureaux. Je l’avais déjà eue au téléphone quelques jours auparavant et elle voulait me rencontrer. Moi, toujours aussi incapable de me vendre, j’avais pris une grande respiration et j’avais déblatéré mon discours comme je pouvais, en sueur derrière le combiné.
Quelques mois plus tard, elle venait voir ma première pièce à Maisons-Laffitte, dans le cadre du festival. C’était « Histoire d’âmes ». A peine sorti de scène, la voilà qui vient vers moi et qui me dit, « Très bien, je l’édite ».

Sandrine Fay.

Ce jour, elle est devenue mon éditrice avec sa maison Eclats d’Encre. En me suivant depuis toutes ces années, nous sommes devenus plus proches. Elle m’a vu grandir, me poser des questions, parfois, me remettre en question et puis mes succès, auxquels elle a contribué. Elle m’a aussi aidé à me faire connaître de vous, qui ne me connaissiez pas. Vous étiez jeunes comédiens, amateurs ou simplement curieux de théâtre et vous avez découvert mes textes, à la Librairie Théâtrale, dans les Fnac et c’est elle qui les approvisionnait.

14 pièces plus tard, nous voilà aujourd’hui, avec toujours autant d’amitiés et de cœur pour elle, qui aussi, m’a fait connaître et découvrir un autre homme de cœur, qui a aussi changé ma vie, Emeric de Monteynard, mais c’est une autre histoire.
Bref, après tout ce temps, la voilà dans un combat auquel je suis associé depuis des années via Soyons Cheyennes. Au-delà de toute la force que je lui souhaite et de toute la Foi immense qui l’habite, je veux lui dire ici et autant de fois que Dieu me le permettra, MERCI. Et même Merci 4057 fois pour tous ces livres que tu as vendus de moi.
Eclats d’Encre ferme ses portes mais bien des souvenirs sont là et subsistent fort en moi.

Pour tout ce qui reste à faire et à venir, dans la joie surtout, Sandrine, tu es au firmament des gens qui m’ont tant fait de bien et pour toi, je joins les mains et formule quelques prières.

A toi, aux tiens, Chaleureusement.
Ton Best Seller ;o)

Vlloyd – Episode 6