Journal d'un auteur contemporain pas encore mort

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Pour Tarine

Quand je t’ai vue apparaître avec ton petit tarin et ta trogne trop sympa, j’ai topé direct qu’on allait bien s’entendre. Et puis, j’ai deviné cette épaisseur en toi, et je parle pas ici d’un tour de culotte. Bref, je t’ai bien sentie, poulette, direct. Je n’oublie pas qu’on s’est dit des jolies choses, des admirations réciproques et des envies de mêler nos univers. Et se le dire comme aq, ça veut dire des promesses.

Aujourd’hui, je t’ai lue, et tu m’as fait pousser une boule dans le ventre. Du genre, la boule qu’on n’aime pas. Qu’on veut pas. Qu’on peut pas aimer. Depuis quelques années, je suis moyen crustacé. Ne l’ai jamais été, d’ailleurs. Il te faut donc retourner au combat, comme si les deux précédents n’avaient pas suffit, c’est ça ? Tu dis, demain, t’auras ton pif de clown, mais pas d’esquive, on sait tous deux que le clown est triste et qu’il sourit pour faire diversion, qu’il chute pour faire rire parce que s’il l’ouvrait, les mouchoirs seraient de sortie.

Je ne savais pas, je ne devinais et je découvre qu’il y a des plumes de sioux, de cheyennes, de ce que tu veux dans tes cheveux d’ébène. Tu dis t’es pas la première, t’es pas la dernière. Nan. Mais là, comme ça, parce que ça traîne en moi depuis tes mots matinales pour dire ton maux, je veux t’accompagner de quelques tignes, Tarine. J’en dépose ici, pour la fraîche et néanmoins profonde amitié que j’ai à ton égard.

Tarine, taratata, t’y vas y mettre une tarte à ce taré, y dire t’arrtagueule à la récrée, ‘tain !

Et on en reviendra aux promesses, au miel de l’existence et de nos rencontres, et sous la houlette de Momo, s’engager un peu tous à ne faire que du beau.

J’ai hâte, dans si peu de temps, de te voir apparaître sur scène, plus lumineuse que les lumières qui t’éclaireront.

A Sandrine

4057.
C’est un chiffre comme un autre. Pour moi qui suis obnubilé par les 3, celui-ci n’est même pas un multiple de mon chiffre fétiche. Pourtant, il signifie beaucoup pour moi.
Et pas que pour moi.
Je le partage avec une personne important de ma vie. Elle m’a vu débarquer un jour en 1999, en chemise hawaïenne dans ses bureaux. Je l’avais déjà eue au téléphone quelques jours auparavant et elle voulait me rencontrer. Moi, toujours aussi incapable de me vendre, j’avais pris une grande respiration et j’avais déblatéré mon discours comme je pouvais, en sueur derrière le combiné.
Quelques mois plus tard, elle venait voir ma première pièce à Maisons-Laffitte, dans le cadre du festival. C’était « Histoire d’âmes ». A peine sorti de scène, la voilà qui vient vers moi et qui me dit, « Très bien, je l’édite ».

Sandrine Fay.

Ce jour, elle est devenue mon éditrice avec sa maison Eclats d’Encre. En me suivant depuis toutes ces années, nous sommes devenus plus proches. Elle m’a vu grandir, me poser des questions, parfois, me remettre en question et puis mes succès, auxquels elle a contribué. Elle m’a aussi aidé à me faire connaître de vous, qui ne me connaissiez pas. Vous étiez jeunes comédiens, amateurs ou simplement curieux de théâtre et vous avez découvert mes textes, à la Librairie Théâtrale, dans les Fnac et c’est elle qui les approvisionnait.

14 pièces plus tard, nous voilà aujourd’hui, avec toujours autant d’amitiés et de cœur pour elle, qui aussi, m’a fait connaître et découvrir un autre homme de cœur, qui a aussi changé ma vie, Emeric de Monteynard, mais c’est une autre histoire.
Bref, après tout ce temps, la voilà dans un combat auquel je suis associé depuis des années via Soyons Cheyennes. Au-delà de toute la force que je lui souhaite et de toute la Foi immense qui l’habite, je veux lui dire ici et autant de fois que Dieu me le permettra, MERCI. Et même Merci 4057 fois pour tous ces livres que tu as vendus de moi.
Eclats d’Encre ferme ses portes mais bien des souvenirs sont là et subsistent fort en moi.

Pour tout ce qui reste à faire et à venir, dans la joie surtout, Sandrine, tu es au firmament des gens qui m’ont tant fait de bien et pour toi, je joins les mains et formule quelques prières.

A toi, aux tiens, Chaleureusement.
Ton Best Seller ;o)

Vlloyd – Episode 6

Le Vlloyd de Rentrée !

« Ne cessez pas de rire » les 11, 13 et 14 Octobre.

Et qu’on se le dise !

Ne cessez pas de rire

Réservations BilletReduc

=>      http://www.billetreduc.com/170098/evt.htm

« Ne cessez pas de rire » les 11, 13 et 14 octobre à l’Espace Beaujon

Chères et chers,

Tout est dans le lien et ça, c’est bien !

https://www.facebook.com/events/1289560537724967/

On s’y retrouve ? Je vous y espère nombreuses et nombreux, plus d’infos à venir…