LloydCast – Episode 20 – Les Remarquables – Stéphane Titeca

Salut la Cie,

Aujourd’hui, pour les Remarquables et pour cet épisode 20, un LC un peu spécial puisqu’il est ET en audio ET en vidéo ! L’invité, qui a bien voulu montrer sa trogne, c’est Stéphane Titeca, homme aux multiples casquettes, mais d’abord auteur, avec qui j’ai passé 1h délicieuse. J’espère que tu aimeras tant autant.

Bonne écoute !

Pour le voir, c’est ici.

Pour l’écouter, c’est par là.

https://lloydcast.lepodcast.fr/episode-20-les-remarquables-stephane-titeca

Salut la Cie – Episode 1

Salut la Cie,

C’est un podcast, dérivé du LloydCast, entre Artistes Consentants, où l’on y parle écriture, culture, musique, coups de cœurs, recommandations, le tout dans la bonne humeur et dans le bon ton !
Pour ce premier épisode, Natacha Astuto, Nicolas Maury, Frédéric Meurin ont accepté d’être dans le crash test ;o)

Profite bien de ce temps avec nous et surtout si ça te plaît, partage-le, like-le, commente-le, son succès se fera grâce à toi !

Bonne écoute et… Salut la Cie !

Pour la version audio, c’est ici, juste en dessous en cliquant sur le lien.

https://lloydcast.lepodcast.fr/salut-la-cie-episode-1

Pour la version Youtube, c’est ici !

LloydCast – Episode 19,2 – Les Résonances – On n'a plus 20 ans, partie 1

Salut la Cie,

Bienvenue sur cette nouvelles résonance, où je te propose une nouvelle série « On n’a plus 20 ans ». Je t’y parle, autour d’un thé, de mes 20 ans de carrière, avec des anecdotes, des remerciements, des histoires.
Aujourd’hui, il s’agit du festival de Maisons-Laffitte…

Bonne écoute !

Pour le lancer, il suffit de cliquer sur le lien

https://lloydcast.lepodcast.fr/episode-192-les-resonances

ps : épisode enregistré avec le confinement.

introducing « illian Dolly »

Salut la Cie,

La première de mes passions a toujours été la musique. Depuis le lycée où j’ai ruiné ma mère et mon beau-père à m’acheter un clavier « workstation » KORG 01W/FD – vraiment un must à l’époque aux alentours des 20 000 frs – alors que clairement, je n’avais jamais touché un piano de ma vie… et que j’avais lamentablement échoué à mon BAC à 6 points. C’est dire si mon dossier n’était pas fameux.

Bref.

J’ai appris à lire les partitions tout seul. A mal lire les partitions, puisque je décryptais la clé de SOL comme la clé de FA. Autant dire que le rendu était particulièrement… particulier. C’est grâce à une fille comme Claire K. ou Nora H. que j’ai pu comprendre à quoi ça servait toutes ces touches noires et blanches.

D’ailleurs, je n’aimais que les noirs, je trouvais qu’elles sonnaient tristes et mélancoliques et forcément, je m’y retrouvais. Et puis, il y en avait moins, ça me facilitait les choses pour composer.

Re-Bref.

J’ai passé une année enfermé dans ma chambre à tout essayer. Le lycée, j’y allais pour dire « présent » en cours, c’est tout. De toute façon, je connaissais les cours et j’aurais le BAC sans vraiment de soucis (et ce fut le cas). Les copains qui jouaient de la musique voulaient taper le bœuf avec moi, mais j’ai toujours été un pitoyable interprète qui se fait des entorses aux neurones dès que le rythme de la main gauche ne correspond pas complètement à celui de sa consœur, censée être plus virevoltante. Et puis, ils jouaient du funk, de la soul et moi, je jouais du DEPECHE MODE. Je vivais donc sur une autre planète.

Re-Re Bref, je ne vais pas te faire tout l’historique.

J’ai composé quelque chose comme plus de 300 chansons et instrumentaux entre 1993 et 2003. J’ai ensuite encore enregistré beaucoup de morceaux, rêvant d’enregistrer un album, m’étant mis à la guitare et la basse, mais j’ai aussi compris que mes talents de chanteur équivalait – à peu près – à celle d’un adolescent à moitié sourd n’ayant pas totalement fini sa mue. J’ai fini par laisser ceci de côté pour faire ce qui me ferait gagner ma vie, écrire, mettre en scène et jouer du théâtre.

Néanmoins, tout ceci, tout ce matériel existe. J’ai décidé, ces jours-ci, de réactiver mon compte sur ReverbNation que tu peux découvrir dans ce qui suit. Trois morceaux sont en ligne « The Unborn », « Failed » & « I will follow you », cette dernière étant écrite pour ma pièce « Des Accordés ».

Si cela t’intéresse, tu peux t’abonner car je mettrai régulièrement des morceaux de mon cru. Je préciserai l’année et quelques infos au besoin. Bonne écoute. Ou bouche-toi les oreilles. Tu me remercieras peut-être même encore plus d’avoir choisi le théâtre ;o).

2020 et le petit caillou

Toutes ces années qui passent. Et nous tous encore là pour s’en souhaiter de belles, les unes derrière les autres.

Et en voilà qui une s’en va.
Avec elle, peut-être, son petit caillou dans la chaussure, passager clandestin dont on a eu la flemme de se débarrasser et qui s’est invité tout le long du voyage. Un compagnon un peu dérangeant venu d’on ne sait où, migrant d’une terre à une autre. Malgré cette petite gêne, on a marché, on s’en est accommodé et il a presque pris sa place dans notre quotidien. On lui a fait part de nos peines, de nos espoirs et il s’est gentiment mis de côté quand il fallu presser le pas.

A l’orée de la nouvelle année, nos chemins se séparent. Il faut alors savoir le poser au bon endroit où lui, aura encore l’éternité avant de bouger. Certains le garderont, l’entassant dans un petit bocal avec tous ses nouveaux copains, glanés ici et là. D’autres le laisseront se faire prendre en stop par qui il choisira.
Bon voyage jusqu’à la mer, les vagues t’attendent pour t’y polir un peu plus.

Ce petit caillou dans la chaussure, c’est aussi comme un rappel de garder les pieds sur terre. C’est ce que je nous souhaite pour 2020, de ne jamais oublier que nous ne sommes que des passagers éphémères.
On dit qu’avec les problèmes viennent les solutions. Aussi, si nous sommes le problème de cette Terre qui nous héberge et de ses cailloux qui nous subissent, sachons être aussi la solution. Du moins, tentons.

Je vous souhaite une année avec plein de petits cailloux. A prendre avec vous, dans vos bottes, dans vos poches ; à semer sur votre route pour faire appel à l’aventurier qui vous embrasse ; à faire ricocher autant de fois que possible et s’améliorer à chaque essai ; à offrir celui qui ressemble à un cœur à l’être aimé…
La liste est non exhaustive, à vous, en 2020, d’être inventif. Et amoureux, surtout.

«… Si l’amour est une montgolfière
La vie un voyage pas long à faire
Montons au-dessus des villes des campagnes
Sous l’effet de nos baisers de propane… »

Alain Souchon, au ras des pâquerettes

La Roche, décembre 2019

70. Joyeux anniversaire, hein ?

Voilà. 3 pièces en 3 semaines. Un mois d’août studieux pour un fainéant comme moi. Longtemps que j’avais pas eu ce rythme. Pas depuis 2009, où j’avais décidé d’écrire un texte par mois pendant un an.

Et là, j’ai fait le tour du calendrier sans rien écrire. Le dernier projet étant « This is not America » en juillet dernier. Je suis resté sans rien créer, même si l’écriture d’un scénario est passé par là et que du travail de réécriture s’est fait sur certains textes. Mais là, ces dernières semaines, j’avais soif de m’y remettre.

Visiblement.

Ici, c’est simplement l’occasion de poser deux chiffres. 20 ans, pour ma première pièce « Histoire d’âmes », officiellement représentée pour la première fois en mars 1999. Et aujourd’hui donc, deux décennies plus tard, faire le compte de ces 70 pièces écrites.

Evidemment, ce ne sont pas 70 chefs d’œuvres. Parmi elles, des travaux d’études, des ballades autour d’un même thème pour en arriver à une bonne pièce, deux coécrites et des ratées aussi. Tout simplement. Certaines ont été jouées trois fois, d’autres – une, soyons honnête – , plus de 400.

Et il y a toutes celles qui sont sorties, qui ont été remarquées, qui continuent de vivre ici et là, en province et même à l’étranger – la Suisse et la Belgique, c’est l’étranger, non ? -, en tournée, en pause…

Alors, j’avais envie de faire un petit clin d’œil à ces mains qui font tout le boulot, qui se connectent à l’arrière boutique et qui viennent traduire le bordel dans ces pensées. Elles peuvent se friper un peu, mais elles usent davantage les claviers que les claviers ne les usent.

70, c’est un chiffre. Mais c’est aussi juste un chiffre. Et comme je suis obsédé par les multiples de 3 et que 70 n’est pas un multiple de 3, j’en ai encore quelques unes à sortir.

Et c’est bien pour ça que je regarde l’avenir dans les yeux, en l’air, à droite, confiant.

photos d’Emilie Deville